LA MACHINE A DIVISER DE PERREAUX
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| Fonction Gravures de traits équidistants (sur la tige dun thermomètre, pour la réalisation dun réseau, dune graduation.) mesure éventuelle dune distance entre deux traits (clichés de spectrographie par exemple) etc... Description et fonctionnement Une longue vis, daxe horizontal, ne peut que tourner, mue par une manivelle. Sa rotation se mesure grâce au tambour gradué et un index fixe. Elle est maintenue par deux paliers solidaires dun socle rigide. Elle entraîne, par sa rotation, un écrou qui entraîne lui-même, dans sa translation, un chariot. Celui-ci est maintenu par deux glissières horizontales. Le chariot porte un microscope à réticule micrométrique et un burin que lon peut appliquer sur la règle à diviser et déplacer perpendiculairement à laxe de la vis pour exécuter le trait. Si le pas de la vis est de 0,5 mm et si le tambour est divisé en 500 parties égales, le déplacement du chariot peut être contrôlé à un micron (millième de millimètre) près. Sur une grande longueur le pas de la vis peut ne pas être rigoureusement constant. On dispose dune petite règle portant deux traits que lon vise lun après lautre, avec le microscope, en comptant le nombre n (non entier en général) de tours de la vis pour passer de lun à lautre. On répète cette opération pour les diverses régions de la vis : n devrait être constant, mais sil varie (lentement) on construit la courbe qui donne le pas de la vis en fonction de la position du chariot. Nous ne faisons ici quune description de principe, sans décrire les mécanismes qui facilitent lutilisation de la machine à diviser. |
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Le socle porte la mention : « Perreaux, Paris » |
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| La machine à diviser a joué un grand rôle en spectroscopie pour la réalisation des réseaux. Vers 1880 Rowland (1848-1901) physicien anglais a pu obtenir des réseaux ayant jusquà 1700 traits par millimètre. Cest le nombre total de traits qui importe : Michelson (Albert 1852-1931) physicien américain a construit des réseaux à 150 000 traits (500 traits par mm, 30 cm de largeur). Il fallait pour cela que la vis de la machine à diviser ait été parfaitement étudiée et que larête du diamant traceur nait subi aucune modification au cours des 150 000 opérations. | |