CYLINDRE LESTE REMONTANT UN PLAN
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(ou Poussa) du chinois Poussa, nom d’une idole
Jouet réalisant un équilibre paradoxal.
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le
principe du Poussah |
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Figure, parfois grotesque, terminée à sa base par une boule lestée de telle sorte que le jouet revienne à sa position d’équilibre verticale après avoir été fortement incliné. Si le poussah présentait une partie inférieure plane reposant sur le plan H , il basculerait complètement pour une inclinaison amenant la verticale passant par le centre de gravité G à sortir de cette partie plane . Au contraire on peut montrer, comme on verra plus loin, que si la surface S est sphérique et si G est suffisamment proche de I0, le poussah se redresse après qu’il ait été fortement incliné. Cet équilibre parait paradoxal car nous sommes habitués à des objets reposant sur un fond plat qui peuvent être facilement renversés .
Nous supposerons :
· que le poussah repose sur un plan horizontal H par une surface sphérique S. Le point de contact est I ;
·
qu’il y a un axe de symétrie et
que le centre de gravité est sur cet axe, quelque part entre I0 et
J. La figure correspond au cas d’une inclinaison antihoraire ; considérons
les moments, par rapport à I des forces
réaction du plan sur le solide
et
son poids ; un moment sera
compté positivement s’il tend à produire une rotation de sens antihoraire.
Pour
une surface S sphérique, la réaction
normale à H, passe par I et son
moment est nul. Le poids
, vertical, est normal à H, son moment par rapport à I de valeur P*IK tend
à produire une rotation de sens opposé à celui de a,
et à redresser le poussah si K est à droite de I, c’est à dire si G est
sur I0C (G en dessous du centre C de la sphère). L’équilibre
est au contraire instable si G est au dessus de
C.
Note : Si la surface S est asphérique mais admet I0J comme axe de symétrie, il faut considérer l’enveloppe des normales à S. Cette enveloppe admet un point de rebroussement C et G sera situé sur I0J entre I0 et C pour obtenir un équilibre stable.
L’auteur de cette notice ne connaît pas l’histoire du poussah. Mais celle de la mécanique statique remonte à Archimède de Syracuse (environ -287, -212) qui dans sa théorie du levier fait intervenir la notion de moment de force. Mais c’est, en gros, 18 siècles qui s’écouleront avant que ne soient repris et affinés la théorie du levier, le théorème sur la composition des forces avec Léonard de Vinci (1564-1642), Varignon (1654-1722) Newton (1642-1727), Jacques Bernoulli (1667-1748), Daniel Bernoulli (1700-1782) afin que se développent la mécanique statique et ses applications.
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cylindre sur le plan incliné |
Convenablement posé sur un plan incliné un cylindre de bois qui parait homogène mais qui contient une masse excentrée, dissimulée dans son épaisseur, remonte, paradoxalement, le plan incliné dont il peut franchir l’extrémité supérieure.
Soit m, la masse supplémentaire de centre L introduite par le lest (masse de plomb, diminuée de la masse de bois enlevée). Soit Iz l’axe passant par I et perpendiculaire au plan de la figure. Le moment par rapport à cet axe de la réaction du plan sur le cylindre est nul. Les moments des poids Mg et mg, par rapport à cet axe, comptés positivement dans le sens horaire sont respectivement
-Mgrsina et mgr’cos q (avec OI = r et OL = r’).
La condition à réaliser s’écrit :
-
Mgr sina
+ mgr’cos q
>
0
Les seuls paramètres dont dispose l’expérimenteur sont l’inclinaison a du plan et la valeur initiale q0 de q.
L’auteur de cette notice ne connaît pas la petite histoire de cet objet et, pour l’histoire de la mécanique statique demande que l’on se reporte à la fiche relative au poussah (mec 1 - 1).
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OBJET
: mec 1 - 2 bis
Sert
encore à réaliser un mouvement qui n’est paradoxal qu’en apparence, et
qui n’est pas dû, cette fois, à un truquage.
Un mobile est formé de deux cônes homogènes en bois, accolés par leurs bases. Ce double cône repose sur un support guide, sur lequel il peut rouler sans glisser. Ce support peut être réduit à deux demi-droites qui s’écartent en s’élevant : elles définissent un plan incliné sur l’horizontale. Les points de contact de ces demi-droites avec le double cône appartiennent à des sections circulaires des cônes dont le rayon croît quand le double cône descend en roulant. Le mouvement peut être qualitativement décrit par la superposition de deux mouvements :
1. si les deux demi-droites étaient parallèles et inclinées sur l’horizontale, le double cône roulerait sans glisser à la manière d’un cylindre sur un plan incliné et l’énergie potentielle de pesanteur serait une fonction décroissante du déplacement vers le bas ;
2. si les demi-droites étaient horizontales, et si elles se rapprochaient, le centre de gravité du double cône serait soulevé et l’énergie potentielle de pesanteur serait fonction croissante du déplacement.
L’énergie potentielle du mouvement résultant est donc la somme de deux termes dont l’un décroît et l’autre croît en fonction de la distance parcourue. Selon la valeur des paramètres, l’énergie potentielle résultante pourra être croissante ou décroissante et le mobile roulera dans un sens ou dans l’autre. Le mouvement parait paradoxal quand le mobile roule en s’éloignant du point commun aux deux demi-droites ; il paraît, en effet, remonter la pente, alors qu’en fait le centre de gravité « tombe ». La chute du centre de gravité, entre les deux demi-droites, quand celles-ci sont horizontales ou faiblement inclinées, ne peut s’obtenir que par roulement vers les régions d’écartement croissant. Vu ainsi, le mouvement n’apparaît donc plus paradoxal !
L’abbé Jean-Antoine Nollet né vers 1700 à Pimprez (Ile de France), mort à Paris en 1770, fut, dit-on, le premier à donner un enseignement expérimental de la Physique au Collège de Navarre. Il fut le disciple de Du Fay (1698 - 1739). On leur doit le perfectionnement de la bouteille de Leyde, et le premier électromètre.
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OBJET : mec 1 - 3
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le parallélogramme déformable |
Observations géométriques (pièces restant parallèles et verticales, pièces restant parallèles et horizontales);
Vérifications concernant la composition de forces parallèles (poids accrochés), le théorème des moments. Schématisation de la balance Roberval ?
Quatre lames : AB, BC, CD, DA, articulées en A, B, C, et D forment un parallélogramme déformable. Les milieux E de AB et F de CD sont des axes de rotation liés au support vertical EF.
Deux barres GH et IJ sont respectivement fixées perpendiculairement à BC et AD en leurs milieux. Elles restent parallèles entre elles et horizontales. Elles sont munies de crochets auxquels on peut suspendre des masses.
Montrer que, dans le vide, tous les corps tombent également vite. Cette loi est très importante: elle est le « germe » de la Relativité générale d'Einstein qui assimile une force de gravitation à une « force d'inertie ».
C'est un long tube fermé, muni à une extrémité d'un robinet par lequel on peut faire le vide dans le tube. Ce tube contient divers objets dont certains, une plume d'oiseau par exemple, subissent une importante résistance de l'air. On observe leur chute, dans l'air (inégales vitesses), puis dans le vide (chutes simultanées), en retournant le tube, initialement vertical, de 180 degrés.
Galilée (1564-1642) eut conscience de cette loi au souvenir d'une observation faite à l'âge de 19 ans, sur les oscillations d'un lustre dans la cathédrale de Pise. Pour plus de détails, voir notice « mec 2 - 2 ».
Réalise la chute d'une colonne d'eau dans un espace « vide ».
C'est un tube de verre scellé comportant parfois une partie sphérique (ampoule).
On y a mis de l'eau puis on a fait le vide (simplement en faisant bouillir l'eau) avant de sceller. En fait on a éliminé l'air mais il reste de la vapeur d'eau saturante dont la pression, à la température ambiante, est néanmoins très faible et n'oppose que peu de résistance au déplacement de l'eau.
Quand on retourne rapidement, de 180 degrés, le tube, la colonne d'eau "tombe" en chute libre, en masse compacte et frappe le fond avec un bruit sec que l'on a comparé au bruit que fait un marteau.
Cette expérience met en jeu le fait que, dans le vide, tous les corps tombent également vite ; elle peut être comparée à l’expérience de Newton (notice « mec 2 - 1 »).
Appareil pour l’étude de la chute des corps !
Un chariot, portant une plaque de verre enfumée, peut tomber guidé par deux montants verticaux fixés sur un lourd socle muni de vis calantes (pour assurer la verticalité des guides). Une lame élastique, verticale en position de repos, est fixée à sa partie inférieure sur le socle ; sa partie supérieure libre porte un stylet qui repose légèrement sur la plaque enfumée pour y laisser une trace.
Cette trace est une droite verticale lorsque le chariot tombe alors que la lame élastique est au repos ; sur cette droite on mesurera les espaces parcourus.
Un dispositif permet de bloquer le chariot en position haute et la lame élastique en position d’écartement maximal; le même dispositif permet de libérer simultanément le chariot et la lame. L’enregistrement obtenu est une courbe qui recoupe à intervalles de temps égaux la droite verticale découpant sur celle-ci des segments dont on vérifie que leurs mesures croissent comme une progression arithmétique de raison
où T est la période d’oscillation de la lame (facilement mesurable) et g l’intensité du champ de pesanteur, que l’on déduit ainsi des mesures.
Cet appareil aurait été acquis en 1928.
« Dans le vide, tous les corps tombent également vite » : Galilée (1564-1642) eut conscience de cette loi en observant les oscillations du lustre de Benvenuto Cellini sous la voûte de la cathédrale de Pise. Il tenta de la vérifier en laissant tomber différents objets du haut de la tour de Pise : ils atteignaient le sol simultanément quand ils n’offraient pas trop de prise à la résistance de l’air. Cette loi est mieux vérifiée avec le tube de Newton (1642-1727). Galilée eut l’idée que le mouvement d’une bille sur un plan incliné était une variante ralentie de la chute des corps, il établit ainsi en 1602, avec des billes de laiton glissant dans des rainures inclinées, longues de 14 m, que la vitesse était proportionnelle au temps (Galilée ne disposait que d’horloges à eau !).
On a longtemps prétendu étudier, dans les lycées une forme ralentie de la chute des corps avec la machine d’Atwood (cf. notice « mes 2 - 4 »). Puis on utilisa la machine de Morin : le corps qui chute le long d’une génératrice d’un cylindre tournant à vitesse uniforme y inscrit une parabole, que l’on exploite. Arthur Morin (1795-1880), ancien élève du lycée Louis le Grand, Général polytechnicien, créa cette machine pour son enseignement au Conservatoire des Arts et Métiers (on lui doit un mémoire sur le pendule balistique). La « Guillotine » succéda à la machine de Morin. De faible coût elle était encore utilisée après la guerre (39-45).
Par la suite une bille fermant un circuit lorsqu’elle est retenue par un électro-aimant, tombe dans un panier dont le fond coupe une autre circuit, puis arrête une horloge électronique. On a aussi utilisé des méthodes chronophotographiques dans l’enseignement.
Les mesures électroniques du temps ont fait de tels progrès que la chute d’une règle dans le vide remplace, pour la mesure de g, le pendule de Kater en métrologie de précision (voir notice « mec 2 - 6 »).
Ralentir, pour l'étudier, la chute d'un corps; vérifier le « principe d'inertie ».
Deux solides de même masse M sont accrochés aux extrémités d'un fil souple et de masse négligeable, qui repose sur la gorge d'une poulie de moment d'inertie négligeable, tournant autour d'un axe fixe avec un frottement négligeable. Le déplacement de chacune des masses M peut être repéré sur une règle graduée. Une surcharge de masse m peut être placée sur l'une des masses. Des accessoires fixés sur le support vertical peuvent être disposés sur le parcours des « masses ».
Le premier de ces accessoires est un plateau escamotable sur lequel repose, avant départ, la masse surchargée M+m.
Au top fourni par une horloge (ou par un métronome) ou escamote le plateau : c'est le départ d'une translation verticale pour chacune de deux masses (verticale descendante pour M + m, verticale ascendante pour l'autre)
Par une simplification non justifiée, donc abusive, on assimile le système à un seul solide mobile de masse 2M + m soumis à une force constante mg. Un tel solide serait donc animé d'un mouvement de translation d'accélération a constante :
Tout se passerait donc comme si l'intensité g de la pesanteur était divisée par
,
d'où la chute ralentie.
Après un parcours d fixe à l'avance, un deuxième accessoire (un anneau) enlève la surcharge sans exercer d'action sur la « masse » qui la supportait.
La vitesse acquise est alors :
Un troisième accessoire, situé à la distance d' du second, arrête le mouvement. On mesure le temps t' qui sépare les bruits que font l'enlèvement de la surcharge par le second accessoire et l'arrêt par le troisième. On répète l'expérience pour une même valeur de d et diverses valeurs de d'. On constate alors que le rapport d' / t' est indépendant de d' ce qui prétend vérifier le « principe d'inertie » (le système non soumis à un force ayant un mouvement rectiligne uniforme). En fait le système est complexe et possède des degrés de liberté imposés.
On vérifie ensuite, pour diverses valeurs de d, que la vitesse v mesurée par le rapport d' / t' satisfait bien à la relation :
Pour réduire les frottements de rotation, l'axe de la poulie repose de chaque côté sur les bords de deux poulies entrecroisées (5 poulies en tout : une poulie principale et 4 servant de supports).
Remarque ; un calcul plus correct, tenant compte du moment d'inertie I de la poulie, de rayon r, mais ignorant la masse du fil et sa raideur donne
Les lois de la mécanique seront plus correctement dégagées à l'aide de la table à coussin d'air (P. Provost, commission Lagarrigue).
George Atwood, physicien anglais (né en 1746, mort en 1807) fut professeur à Cambridge. La machine daterait de 1784. Dans son livre « l'empire immobile », Alain Peyrefitte relate l'histoire en 1793 de l'ambassade anglaise dirigée par Macartney auprès de l'empereur de Chine Qianlong. Parmi les nombreux cadeaux offerts à l'empereur figure une machine d'Atwood (voir note en bas de page 236 du livre d'Alain Peyrefitte). La machine d'Atwood fut longtemps utilisée dans l'enseignement scientifique français, notamment après la réforme de l'enseignement scientifique de 1902.
La machine d'Atwood présentée ici porte la plaque du fabricant : Pixii (voir la biographie de Pixii sur la notice consacrée à la machine « eld 4 - 3 » qui porte son nom). On m'a dit que cette machine avait été offerte au lycée Louis le Grand par l'Impératrice Joséphine. La machine était coiffée d'une magnifique « pomme de pin » qui fut sciée (et qui a disparu) parce qu'il était difficile de faire passer la machine d'Atwood sous les linteaux des portes.
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OBJET
: mec 2 - 5
Etude du mouvement oscillant d'un solide mobile autour d'un axe faisant un
angle
avec la verticale.
Ce pendule est porté par un socle massif. Il possède un plan de symétrie contenant le centre de gravité G; l'axe de rotation est, par construction dans ce plan. Un dispositif permet de faire varier et de mesurer l'angle a que fait l'axe de rotation avec la verticale.
Soit M la masse du pendule, J son moment d'inertie par rapport à l'axe, a la distance de G à cet axe, g l'intensité du champ de pesanteur, T la période des oscillations de faible amplitude; on établit la relation :
On fixe a , on mesure T et on vérifie que
est une constante.
Cet
appareil, relativement récent (!) fut acquis en 1921.
Ernest Mach (1838-1916) philosophe et physicien autrichien fut professeur à l'université de Gratz (1864-1867) puis à l'université de Prague.
Il écrivit un ouvrage intitulé « La Mécanique » dont la traduction française par Emile Bertrand parut chez Hermann en 1904. Sa critique de la mécanique Newtonienne influença la pensée d'Einstein. Il établit le rôle de la célérité du son dans l'air en aérodynamique et introduisit le nombre de Mach, rapport de la vitesse du mobile à celle du son.
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OBJET
: mec 2 - 6
(
ou de Kater )
Sert à mesurer g ( champ de pesanteur )
1- Principe
Soit un solide pouvant osciller autour de deux axes parallèles O1 et O2 horizontaux situés dans un plan de symétrie contenant le centre de gravité G. Soit a1 et a2 les distances de G respectivement à O1 et à O2 et l = a1 + a2 la distance des deux axes. On peut imaginer de déplacer G, c'est à dire de faire varier a1 (donc a2 = l - a1), sans modifier la masse du solide. Le calcul montre qu'on peut trouver une valeur de a1 telle que le pendule ait même période d'oscillation, qu'il oscille autour de l'axe horizontal O1 ou qu'il oscille autour de l'axe horizontal O2. La période T est alors donnée, comme pour un pendule simple, par :
Le pendule est dit réversible ; l est la « longueur du pendule simple synchrone ».
2-
Description
Le pendule est constitué d'une barre sur laquelle peuvent glisser des masses afin de rendre le pendule réversible (par déplacement de G). Les axes O1 et O2 sont concrétisés par les arêtes de deux couteaux solidaires de la barre, et qui peuvent reposer l'un après l'autre sur un support en forme de dièdre.
3- Mesures
Par construction on fait l = 1 m, à l'incertitude de réalisation près ; Cela permet de mesurer l à l'aide du comparateur construit pour la comparaison des copies du mètre étalon, et de bénéficier de la précision de cet appareil.
Par chance, pour l = 1 m et g = 9,81 m/s2, on trouve T très voisin de 2 secondes. Par suite, on peut utiliser, pour la mesure précise de T, une horloge astronomique « qui bat la seconde » c'est à dire de période T0 = 2 s. Les périodes T et T' sont comparées de façon précise par la « méthode des battements ». On compte le nombre n d'oscillations du pendule réversible qui séparent deux coïncidences entre les deux pendules : nT' = ( n + 1 )T d'où l’on déduit T'.
On calcule alors
.
La précision est de l'ordre de quelques millionièmes. Les méthodes modernes déduisent g directement de la chute libre avec une précision meilleure.
Le
Père Marin MERSENNE (1588-1648) fut le premier en 1644 à utiliser le pendule
pour déterminer l’intensité de la pesanteur.
L'existence d'axes réciproques était déjà connue de Huygens. C'est de Prony qui eut l'idée du pendule réversible, mais c'est Kater qui le réalisa et fit les premières mesures précises.
Gaspard-Clair-François-Marie RICHE baron de PRONY (1755-1839), élève puis Directeur de l'Ecole des Ponts et Chaussées, fit réaliser des tables de logarithmes à 12 décimales, inventa, entre autres le frein de Prony pour la mesure du couple et de la puissance d'un moteur.
KATER, mathématicien et physicien anglais (1777-1835), réalisa le pendule réversible et fit, avec, des mesures; il compara les télescopes Gregory et Cassegrain ; il écrivit un traité de mécanique traduit en français par Cournot en 1834.
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