CHIMIE

 

               

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CLASSIFICATION PERIODIQUE DES ELEMENTS

 

ALAMBIC

 

BLOC DE MAQUENNE

 

LAMPE A ACETYLENE

 

LAMPE DE DAVY

 

APPAREIL GENERATEUR DE GAZ

 

SIPHON A EAU DE SELTZ

 

SIPHON A DIOXYDE DE SOUFRE

 


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OBJET : chi 1                                                             

 

CLASSIFICATION PERIODIQUE DES ELEMENTS

 

 


DESCRIPTION

 

                Se reporter aux ouvrages de chimie. Ce tableau n'est pas très ancien, l'auteur de ces lignes l'a vu sur un mur d'amphithéâtre (1958) et se souvient de l'avoir utilisé. On remarquera que les éléments y sont classés par ordre croissant de numéro atomique (Z) et non par ordre croissant de masse atomique comme au temps de Mendeleïeff ; les orbites électroniques y sont figurées. Cette classification est donc postérieure au travaux de Moseley (1887-1915).

                Mais l'intérêt historique et muséographique de cet objet réside dans le fait que lorsqu'elle fut achetée cette classification possédait encore deux cases vides correspondant aux éléments 85 qu'on appelait (selon Mendeleïeff) ékaiode (appellation encore visible) et 87 qu'on appelait ékacaesium (appellation recouverte).

                L'ékacaesium fut découvert en 1939 par Mlle Perey et nommé Francium (Fr), l'ékaiode fut découvert en 1940  par Corson, Machensie et Segré et fut nommé Astate (At). Cet objet fut donc acheté avant la deuxième guerre mondiale.

                Consciencieusement des professeurs du lycée Louis-le-Grand (pour nous anonymes) ont comblé les deux cases vides par les symboles des deux éléments découverts après l'achat.

                On notera cependant l'absence de transuraniens (Z>92).

Zone de Texte:
 

 


HISTOIRE

 

                On peut sensiblement confondre la masse atomique exprimée en grammes avec le nombre A de nucléons contenus dans l'atome. On a très vite songé à classer les éléments par ordre de masses atomiques croissantes : des périodicités apparaissent alors pour les propriétés physiques et chimiques. Plusieurs chimistes ont proposé de telles classifications : « vis tellurique »  de Chancourtois en 1862, table de Newlands (1863-1866), mais ils ne purent pas imposer leurs vues. C'est Dimitri Ivanovitch Mendeleïev (1834-1907) chimiste Russe qui, en 1869, sut tirer tout le parti de cette classification, n'hésitant pas à laisser des cases vides (éka...) en prévoyant la découverte des éléments correspondants, et les propriétés de ces éléments. Certains furent découverts de son vivant : Gallium (Ga) par Lecoq de Boisbaudran en 1875, Scandium (Sc) par Nilson en 1879 et Germanium (Ge) en 1876 par Winkler. Il serait juste de dire que Lothar Meyer, en Suisse publiait en 1870 une classification presque identique à celle de Mendeleîev et qu'il l'enseignait depuis plusieurs années.

               

                Certains éléments ne se plaçant pas  de façon satisfaisante Mendeleîev suggère qu'il y avait peut-être eu erreur dans la détermination, de leurs masses atomiques. Cela fut vérifié pour certains d'entre eux (Yt, In, Di, Ce, Er, La, Tr, U). Mais Mendeîev dut faire des entorses au principe de classification (voir tableau)  : A 39,944 placé avant K 39,096, Co 58,94 avant Ni 58,69, Te 127,5 avant I 126,93.

 

                C'est à la suite des travaux du physicien  anglais Moseley (Henry 1887-1915) qui étudia le spectre des rayons X émis par les éléments, spectre caractéristique qui permet l'identification de ces éléments, que l'on comprit que c'est le nombre Z, numéro atomique, nombre de protons, donc d'électrons qui devait servir à classer les éléments et non leur masse atomique (sensiblement égale à  A). C'est parce que le rapport A/Z est voisin de 2 et varie lentement pour Z croissant que le principe de classification de Mendeleïev "marchait" assez bien.


 

Zone de Texte:
 

 

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OBJET : chi 2                                                           

 

ALAMBIC

 


FONCTION

 

                Distillation d'un mélange liquide (boisson alcoolisée par exemple) pour obtenir un produit de composition différente (mélange eau alcool, riche en alcool par exemple).

 

DESCRIPTION ET FONCTIONNEMENT

 

                L'appareil comprend une chaudière dont la partie inférieure est appelée cucurbite (du latin cucurbita, courge) et dont la partie supérieure ou chapiteau est reliée par un tube à un serpentin tubulaire entouré d'eau froide, constamment renouvelée, et dont l'extrémité inférieure, ouverte, permet le recueil du liquide condensé. Serpentin et cuve d'eau froide (à circulation permanente) forment le réfrigérant. A une température fixée, celle de la chaudière par exemple, la composition de la vapeur en équilibre avec un mélange binaire liquide, eau-éthanol par exemple, est différente (plus riche en éthanol par exemple) de celle du liquide (sauf cas d'azéotropie). Cette vapeur est condensée dans le réfrigérant et fournit, dans l'exemple choisi, un liquide plus riche en alcool que le liquide de la chaudière. L'alambic ne permet qu'une distillation simple : on ne peut obtenir de produit pur. Pour une meilleure séparation il faut avoir recours à la distillation fractionnée.

 

HISTOIRE

 

                Selon M. Jacques Le Breton, expert, cet alambic daterait, approximativement, de 1820. Le règlement exigeait un examen annuel de l'alambic par l'administration fiscale (loi de 1923 relative aux bouilleurs de cru).

 

                La technique de distillation est probablement fort ancienne ; elle nous a peut-être été transmise par les arabes si l'on en juge par l'étymologie : alambic viendrait de l'arabe : al, le, et ambic, vase à distillation. De même le mot alcool viendrait de l'arabe al, al et cohol ou cohl, qui signifie, à peu près, « chose subtile ».


 

 

Un alambic

 

 

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OBJET : chi 3                                                          

 

BLOC DE MAQUENNE

 

Zone de Texte:


 



FONCTION

 

                Détermination d’une température de fusion et par  voie de conséquence, estimation du degré de pureté d’une substance.

 

DESCRIPTION ET FONCTIONNEMENT

 

                Un bloc de bronze en forme de prisme à section pentagonale est chauffé par une rampe à gaz. Sur sa face supérieure, plane et horizontale, sont creusées cinq paires de petites cuvettes dans lesquelles on place les poudres en petits cristaux dont on veut déterminer le point de fusion. Les flammes sont axées sur l’arête inférieure et « lèchent » les faces inférieures obliques. Un thermomètre peut être placé dans un canal cylindrique creusé dans le bloc, parallèlement à sa plus grande dimension et permet de suivre la lente évolution de la température du bloc.

                « Parmi les caractères employés pour s’assurer de la pureté d’un corps, le point de fusion est celui qui donne le plus de garantie et celui que l’on emploie le plus fréquemment à cause de sa facile détermination. Il est en outre d’une sensibilité très grande, un centième d’impureté abaissant souvent le point de fusion de 10, 20, 30 degrés, et parfois plus encore.  En opérant comme nous l’avons dit, et en employant l’acide sulfurique comme liquide on peut prendre des points de fusion jusqu’à 200 °. Au delà, l’acide fume et devient peu commode.

                Pour les températures plus élevées, on peut utiliser le bloc de Maquenne composé d’un bloc de cuivre chauffé par le gaz, ayant dans sa masse un canaI pour le thermomètre et à la partie supérieure de petites cupules pour recevoir la substance. »

 

 

 

 

 

 

 

 




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OBJET : chi 4                                                                                   

 

LAMPE A ACETYLENE

 

 


FONCTION

 

                Appareil d'éclairage portatif.

 

DESCRIPTION ET FONCTIONNEMENT

 

1- Principe

 

                L'acétylène (C2H2) est un gaz dont la combustion dégage beaucoup de  chaleur (température de  flamme très élevée) mais nécessite beaucoup d'air (12,5 volumes d'air pour un volume d'acétylène). Cela entraîne deux conséquences  : l'acétylène doit sortir par un orifice très fin (qu'il faut souvent déboucher), et la combustion, non parfaitement complète, produit de fines particules de carbone qui, portées à haute température, produisent une lumière blanche et assez intense pour en justifier l'emploi pour l'éclairage.

 

                L'acétylène est produit facilement, à froid, par action de  l'eau sur un corps solide le carbure (acétylure) de  calcium (CaC2). La réaction laisse un résidu de  chaux (Ca(OH)2).

 

2 - Réalisation

 

                Un réservoir cylindrique inférieur contient le carbure de  calcium. Il est couvert par un deuxième réservoir cylindrique de  même diamètre dans lequel on verse l'eau. Un robinet à pointeau, commandé par  un bouton situé à la partie supérieure de la lampe permet de  régler le débit (goutte à goutte) de l'eau qui tombe sur le carbure de calcium. Le gaz produit dans le réservoir inférieur traverse par un tube le réservoir supérieur, et vient alimenter le bec à orifice très fin, situé à la partie supérieure. Les deux réservoirs peuvent être désassemblés pour la vidange (de la chaux) et  le nettoyage.

 

3 - Autres réalisations

 

                Certains becs comportent deux orifices fins qui se font  face. La rencontre des deux jets de  gaz produit une flamme élargie de plus grande surface lumineuse et permettant  une meilleure combustion.

               

                Pour de grosses installations (générateurs d'acétylène à grand débit) on fait tomber les morceaux de  carbure dans de l'eau.

 

HISTOIRE

               

Un "appareil à acétylène" a été porté à l'inventaire en 1892.

L'acétylène fut découvert par Davy en 1886  ; il fut étudié par Berthelot de 1859 à 1862 qui en réalisa la synthèse. Les travaux de L. M. Bullier permirent la préparation de  grandes quantités de carbure de calcium. On le  produit dans des fours où un arc électrique est entretenu entre deux électrodes de graphite au sein d'une masse de chaux (3C + CaO  ---> CaC2 + CO).

Les installations domestiques d'éclairage à l'acétylène furent rares mais de la fin du 19ème siècle et  au début du 20ème on utilisa surtout l'acétylène pour  l'éclairage portatif dans les fermes, pour les phares de  bicyclettes et  d'automobiles et  pour les bouées marines.

 



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OBJET : chi 5                                                                                

LAMPE DE DAVY

 


FONCTION  

               

Avant l'emploi de lampes électriques, on s'éclairait dans les mines de charbon avec des lampes à flamme, mais celles-ci provoquaient de terribles "coups de grisou". Tout en éclairant avec une flamme, la lampe Davy  devait, en principe, éviter ces catastrophes. Pour cela la flamme de la lampe est totalement entourée par une toile métallique.

 

DESCRIPTION ET FONCTIONNEMENT

 

qu'est-ce que le "grisou" ?

                C'est un mélange gazeux contenant essentiellement du méthane (CH4), combustible, libéré par l'abattage du   charbon. Il forme avec l'air un mélange explosif.

 

qu'est-ce qu'une flamme ?

                C'est un gaz en mouvement, rendu lumineux, donc visible, lorsqu'une réaction chimique (une oxydation le plus souvent) se  produit en son sein et dégage de la chaleur.

 

conditions à réaliser pour qu'il y ait flamme :            

                Au-dessous d'une certaine température (seuil) les molécules du mélange gazeux se heurtent sans se briser (chocs élastiques). Pour une température suffisante, supérieure au seuil (plus grande énergie cinétique des molécules) les chocs brisent les molécules dont les atomes se réarrangent pour former  des molécules nouvelles :

                avant :     molécules CH4 et O2 ;

                après :    molécules   CO2 et H2O ;

                globalement :          CH4 + 2O2 --> CO2 +2H2O.

 

                Les molécules sont excitées : leur retour à un état  d'énergie plus basse  s'accompagne de l'émission de photons d'où la luminosité de la flamme. La flamme se maintient si l'énergie produite par la réaction chimique compense les pertes de chaleur (rayonnement, conduction...)

 

extinction d'une flamme :

                On éteint une flamme en supprimant ou en réduisant soit le flux de carburant   gazeux, soit le flux d'oxygène (couvrir la flamme d'une bougie avec un cône éteignoir). Mais on peut aussi éteindre une flamme en augmentant les pertes de chaleur pour abaisser la température au-dessous du seuil : la réaction chimique s'arrête. Un fort débit d'air y suffit (souffler une bougie). Mais on peut aussi faire l'expérience suivante : couvrons une flamme avec une toile tissée avec des fils métalliques peu serrés, bons conducteurs de la chaleur.

                  Les gaz de la flamme, visibles sous la toile, sont fortement refroidis à la traversée de celle-ci et ne réagissent plus ; ils ne sont donc plus visibles au-dessus de la toile. Une allumette présentée au-dessus de la toile métallique peut réamorcer la réaction chimique au dessus de la toile et rendre ainsi  visibles les gaz qui l'ont traversée.

 

 fonctionnement de la lampe de Davy :

                 Supposons que le mineur muni de sa lampe pénètre dans une zone où l'air  contient un gaz combustible : celui-ci entre dans la lampe, vient au contact de la flamme qui déclenche à l'intérieur de la lampe un  « mini coup de grisou » ; mais les gaz produits, fortement refroidis en  traversant la toile métallique de l'intérieur vers l'extérieur, ne peuvent servir d'amorce à une combustion externe. (Encore faut-il qu'il n'y ait pas de trous dans la toile et qu'il n'y ait pas de particules incandescentes sur la toile). La lampe sert ainsi de détecteur de grisou : il convient alors d'évacuer la région et d'éviter toute étincelle et a fortiori de ne pas utiliser d'allumettes.

 

HISTOIRE

               

Un vieux registre nous apprend qu'une "lampe de sûreté de Combes", appartenant à la collection a été réparée en 1895. Charles Pierre Mathieu Combes (1802 - ?) a enseigné à l'école des mines de Saint Etienne. L'art des mines lui est redevable de nombreux progrès. Faut-il rendre à César … ?

 

Sir Humphry DAVY, Chimiste anglais (1778-1829) :

 

découvre « l'action hilarante » du protoxyde d'azote (N2O),

expérimente sur lui l'action de « la vapeur de charbon »

construit une pile diffférente et plus puissante que celle de VOLTA et découvre les premiers phénomènes électrochimiques,

découvre potassium et sodium, proclame que le chlore est un corps simple

invente la lampe des mineurs

Zone de Texte:


Membre de la Ste Royale en 1803

Correspondant de l'académie des sciences en 1818

Participe aux fouilles d'HERCULANUM (1827-1828)


Zone de Texte:


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OBJET :
chi 6                                                                                                      

 


APPAREIL GENERATEUR DE GAZ

 

 


FONCTION

 

                Fournir à volonté, un gaz, par réaction, à froid, d'un liquide sur un solide . version métallique de l’appareil de Kipp.

 

DESCRIPTION ET FONCTIONNEMENT

 

                Un tube métallique (acier inoxydable?) ouvert à sa partie inférieure, contient le réactif solide et plonge dans le liquide que contient une grande éprouvette en verre. Le solide peut être introduit par le haut du tube grâce à une trappe qui peut être fermée hermétiquement. Une cloison métallique percée de trous et située vers le bas du tube empêche le solide de tomber.

                Le gaz, produit par réaction, peut se dégager à travers un robinet situé à la partie supérieure du tube ; lorsqu'on ferme ce robinet, la pression du gaz croît et refoule le liquide ; la réaction s'arrête lorsque le solide est à sec. Il suffit d'ouvrir le robinet pour que le liquide remonte  dans le tube et que la réaction reprenne. Les fines particules solides ou liquides entraînées par le gaz  sont arrêtées par un filtre placé dans la partie supérieure du tube.

 

Exemples :


Zone de Texte: liquide	+	solide 		® 	gaz

2 H2O 	+	CaC2 		® 	C2H2 		+ Ca2+ + 2 OH-
eau		carbure de		acétylène
		calcium

12 H2O	+	Al4C3		®	3 CH4 	+ 4 Al3+ + 12 OH- 
eau		carbure d’		méthane
		aluminium 

2 H3O+ 	+	Zn 		® 	H2		 + Zn2+ + 2 H2O 
solution acide	zinc			hydrogène

2 H3O+	+	FeS		® 	H2 S		+ Fe2+ + 2 H2O 
solution acide	sulfure de fer		sulfure d’hydrogène

2 H3O+ 	+	CaCO3 		® 	CO2 		+ Ca2+ + 3 H2O
solution acide	carbonate de calcium	dioxyde de carbone


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OBJET : chi 7
                                                                                                     

SIPHON A EAU DE SELTZ

 

 


FONCTION

 

            Fournir une solution aqueuse de dioxyde de carbone (CO2).

 

(le nom et la fonction attribués à cet objet sont présumés par l’auteur)

 

               

DESCRIPTION ET FONCTIONNEMENT

 

La solution aqueuse de dioxyde de carbone (CO2) est contenue dans une bouteille de verre épais et surmontée par du  dioxyde à l’état gazeux sous pression (4 atmosphères) car la solubilité du gaz dans l'eau croît avec la pression.         La bouteille est enveloppée d'un treillage d'osier destiné à retenir les morceaux de verre en cas de rupture. La solution aqueuse de dioxyde CO2  est utilisée en chimie (ions, H3O+, HCO3- ...)

 

HISTOIRE

 

                Selters ou Nieder-Selters est une petite ville d'Allemagne connue pour ses eaux minérales : eau de Selters ou eau de Seltz. Moins utilisés aujourd'hui, les siphons d'eau de Seltz étaient autrefois sur toutes les tables des cafés.

                Produit par combustion, le dioxyde CO2 fut appelé spiritus silvestris par l'alchimiste Suisse Paracelse (1493-1541) ; il fut étudié par Van Helmont (1577-1644) qui l'appela gaz silvestre (de ghoast, esprit en hollandais) puis par de nombreux savants au 17eme et 18ème siècles. Mais c'est Lavoisier (1743-1794) qui établit sa composition. Une analyse pondérale plus précise fut réalisée par J.B. Dumas (1800-1884) et Stas (Jean-Servais 1813-1891).


 

 

 

 


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OBJET : chi 8                                                    

 

SIPHON A DIOXYDE DE SOUFRE

 


FONCTION

 

                Soit contenir de l’eau de Seltz (notice « chi 7 »), le siphon serait muni de son dispositif de remplissage, soit contenir et délivrer le dioxyde de soufre, ou anhydride sulfureux de formule SO2

 

DESCRIPTION ET FONCTIONNEMENT

               

Une bouteille en verre épais entouré d'un treillage métallique (pour retenir les morceaux en cas de rupture) peut contenir le dioxyde de soufre liquide en équilibre avec le gaz sous une pression d'environ trois atmosphères à la température ambiante.

 

HISTOIRE

 

                Comme le soufre, produit volcanique, son dioxyde est très anciennement connu. Il fut étudié par Stahl (1660-1734) inventeur de la théorie du phlogistique, par Lavoisier (1743-1794) qui réfuta le phlogistique et par Gay Lussac (1778-1850).


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